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15-02-2012 |
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Bienvenue à « Adonis » !
L’histoire
démarre il y a plusieurs années déjà, sur les terres de la commune de Charrat,
grâce à l’initiative de M. Xavier Lonfat, entretemps décédé. Elle débouche
aujourd’hui sur la construction d’une éolienne qui sera, selon la tradition de
RhônEole, la plus productive du pays. Un pas important pour l’approvisionnement
en énergie propre des communes et des partenaires du projet, réunis sous la
bannière de ValEole SA. Cette nouvelle venue répond au nom
d’ « Adonis » faisant référence à la fleur couleur d’or,
originaire des steppes lointaines d’Europe et qui ne fleurit qu’en Valais.
La
recherche de l’optimum
Dans
notre pays à l’espace restreint, planifier un projet de cette envergure n’est
pas une mince affaire. On peut y parvenir en visant l’optimisation du potentiel
du vent qui permet de réduire le nombre d’éoliennes érigées sur le territoire,
tout en augmentant la production. Ceci dans l’intérêt de l’homme et le respect de
l’environnement. Cette méthode a fait ses preuves puisque ce même concept a
aussi été utilisé pour les éoliennes de
Collonges-Dorénaz et de Martigny. La
production attendue d’« Adonis » devrait être de l’ordre de 6'500'000
kWh/an, soit une augmentation de 2/3 de la production des deux turbines
existantes dans la plaine valaisanne.
Un chantier à visiter régulièrement
Début
des travaux : décembre
2011
Installation
des pieux : février
2012
Fondation :
mars/avril
2012
Montage
du mât : mai 2012
Montage
des pales : juin/juillet
2012
Mise
en service : juillet
2012
L’étape
de construction de l’éolienne est une phase exceptionnelle qui mérite à coup sûr
le déplacement. Une visite sur le site au cours des prochains mois sera
l’occasion d’une balade aussi belle que surprenante !
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01-02-2012 |
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Les éoliennes de RhônEole, fiables même dans des conditions météorologiques difficiles !
L'année 2011 fût exceptionellement sèche et peu ventée en Suisse. Le bilan de production des éoliennes de RhônEole pour l'année 2011 s'en est ressenti. Il peut toutefois être considéré comme très bon, avec une production de 9,3 mio de kWh (4,5 mio de kWh pour l'éolienne de Collonges et 4,8 mio de kWh pour l'éolienne de Martigny), soit une baisse de 10% par rapport aux résultats de 2009 et 2010. Par ailleurs, quelques problèmes techniques mineurs conduisants à l'arrêt de l'éolienne de Martigny, pendant quelques jours, ont contribué à cette perte de production. Le taux de disponibilité de presque 100% en 2010 a été réduit à 96% l'année dernière. Malgré cette diminution, la production n'atteint tout de même pas loin de 100% de la production attendue pour une année normale...après 2 ans de record de production, rappelons-le !
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02-08-2011 |
Chauves-souris et éoliennes: la
recherche prend de l'altitude!
Des chercheurs de l'Université de Berne vont étudier l'altitude de vol des chauves-souris dans le périmètre d'implantation du futur parc éolien de Charrat-Fully-Saxon. L'objectif est d'évaluer le risque de collision avec les rotors chez certaines chauves-souris rares du Valais afin de prendre des mesures de protections adéquates.
La loi protégeant les habitats de la faune sauvage, il est
important que l'implantation des parcs éoliens se réalise avec le souci de
préserver notre biodiversité. Très ventée, la région du Coude de Rhône valaisan
(Martigny) s'avère particulièrement favorable à l'implantation d'éoliennes.
Elle abrite aussi des populations de chauves-souris, notamment une colonie de
grands et petits murins d'importance nationale qui occupe les combles de
l'église de Fully. Il est donc important de vérifier si le rotor des éoliennes,
dont les pales peuvent atteindre une vitesse de 300 km/h à leur extrémité,
représente un réel danger pour les chiroptères.
Des chercheurs des Universités de Berne et de Lausanne, ainsi
que de l'Institut de recherche sur la Forêt et le Paysage (Birmensdorf), avec
le soutien de ValEole SA, vont effectuer des mesures précises de l'altitude de
vol des chauves-souris. Des détecteurs-enregistreurs d'ultrasons seront placés
sur des câbles mobiles à différents paliers d'altitude sur une grue s'élevant à 75 m au-dessus du sol.
Selon les résultats, différentes mesures destinées à atténuer les risques
de collision pourront être proposés aux exploitants. Les mesures commenceront
en juillet, si la météo le permet, dans la région du pont de la Solverse, non
loin de la sortie d'autoroute Saxon-Fully. La campagne s'étalera sur plusieurs
nuits jusque vers la mi-septembre. Durant les nuits d'opération de la grue, la
circulation sera détournée dans ce secteur.
Extrait du communiqué de presse - Université de Berne - Dr. Raphaël Arlettaz
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